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Vendredi 16 mars 2007
Voici un petit article trouvé dans le quotidien de têtu, acte symbolique mais fort :

Deux lesbiennes se sont mariées symboliquement à Morlaix
Samedi 10 mars, dans la foulée de la journée de la femme, Marianne et Anne-Marie, deux membres de l'association Lesbiennes à Morlaix (LAM), se sont symboliquement passées les anneaux aux doigts sur le parvis de la mairie de la sous-préfecture du Finistère. Juste avant cette cérémonie militante, le couple avait été reçu à l'hôtel de ville par l'adjointe à la solidarité et au lien social, Marie-Paule Kérébel. Indiquant s'exprimer au nom de la majorité municipale — «on reçoit votre demande, mais nous ne pouvons pas légalement prononcer le mariage» — l'élue étiquetée PC a prononcé un discours très militant sur l'avortement, la contraception, les droits des femmes et réclamé «les mêmes droits pour chacun» en soulignant que «l'exclusion n'est pas supportable». Un discours pas du tout du goût d'une dizaine de militants de l'association Life Parade, venus manifester leur hostilité à «cette mascarade de mariage».
par Christopher publié dans : Actualités
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Vendredi 16 mars 2007
Bonsoir à tous, récamment j'ai eu beaucoups de bacs blancs, donc peu de temps pour passer vous voir et mettre de nouveaux articles. Donc désolé si vous revenez sur le site avec déséspération. ^^

Je vais mettre de nouveaux articles, patientez un peu. ^^
par Christopher publié dans : Autres
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Jeudi 22 février 2007
Voici quelques idées originales de coming out, j'ai trouvé sa sur : http://planete-du-gay.skyblog.com/


Méthode de l'amour du prochain:
Maman, Papa, je voulais vous dire que je vous aime. Et vous, vous m'aimez non ? Tel que je suis ? Oui ! Je suis soulagé. Mon homosexualité ne vous pose donc aucun problème.

Méthode de la double négation
:
Papa, je ne peux pas affirmer que je ne suis pas homosexuelle.

Méthode de la surenchère
:
Maman, je suis bisexuelle. (attendre dix minutes). Euh, à la réflexion, je suis plus lesbienne que bisexuelle.

Méthode dite du "noyé dans la masse" :
Maman, je sais pas si t'es au courant, mais j'ai croisé Corinne à la poste qui m'a dit que Marcel venait de rompre avec Sandra parce qu'elle avait prétendu avoir couché avec Bertrand. Quelle connerie, tout le monde sait qu'il est hospitalisé pour son foie depuis le début du mois d'octobre. Bernard a vendu sa vieille Fiat à une étudiante qui est en fait en TD avec moi et je suis lesbienne et Martine vient de quitter Philippe parce qu'elle ne voulait pas de relation à distance maintenant qu'il part six mois en stage au Japon, c'est triste, mais bon, c'est la vie. T'en penses quoi ?

Méthode de l'horreur médicale
:
Papa, j'ai fait un scanner. Les médecins m'ont dit que j'ai une tumeur. En fait, non, je suis juste lesbienne.

Méthode de la devinette analogique
:
Maman, à ton avis, qu'est ce que Rupert Everett, Martina Navratilova, Elton John et moi avons en commun ?

Méthode de la réincarnation
:
Papa, tu comprends, c'est mon âme qui veut ça, après plusieurs existences d'hétérosexuel, j'ai la chance de pouvoir vivre pleinement les relations entre personnes du même sexe.

Méthode culinaire :
Maman, je t'ai déjà dit que je préfère les huîtres aux carottes ? Tu me suis là ?

Méthode des travaux pratiques :
Papa, si je commence à rouler des patins à Julie devant toi, le message sera t'il assez clair ?

Méthode culpabilisante de l'inné :
Je suis lesbienne ! Je suis née comme ça et vous voudriez que je vive une existence entière de déni de ma véritable personnalité ?

Méthode culpabilisante de l'acquis :
Je suis lesbienne ! Apparemment, c'est le contexte familial et social qui prédispose à l'homosexualité et c'est à MOI que vous chiez une pendule ?

Méthode dite de la déduction religio-fallacieuse :
Le Seigneur proscrit les actes contre nature. Hors, c'est dans ma nature que de préférer les personnes de mon sexe. Et vous voudriez que je m'adonne à des actes impurs contre ma volonté et celle de notre créateur ? l'assume, je peux moi aussi !

Méthode de l'anti-Mars-vénus :
Tu vois Maman, t'arrêtes pas de me répéter que les hommes sont des chieurs et des bons a rien. Ben moi j'ai trouvé la solution...

Méthode du rapprochement maternel
:
Comment ça je suis écœurant ? Toi, tu pourrais coucher avec un homme? Non ? Ben moi non plus !

Méthode du syllogisme :
Les homosexuelles sont des femmes. Je suis une femme, donc je suis homosexuelle.

Méthode statistique :
Maman, y'a 10% de gays et de lesbiennes dans la population. Mes 9 cousins et cousines sont tous mariés. Fallait bien rentrer dans la statistique non ?

Méthode du développement durable
:
Je n'aurai jamais d'enfant qui à son tour contribuera à la destruction lente et inexorable de notre belle planète. Je fais un geste pour l'humanité.

Méthode de l'écœurement sélectif :
Papa, après maintes expériences, je suis arrivé à la conclusion que je préférais le goût des vagins à celui des phallus .


C'est peu être pas comme cela que vous ferez votre coming out mais c'est au moins original, si vous avez d'autres idées allez y, dites.
par Christopher publié dans : Humour
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Jeudi 22 février 2007
Voici un article paru dans le journal Le monde, sur les interets de l'enfant dans un couple homosexuel. Merci a eux de leurs soutien ;)

Le rejet de l'homoparentalité et, a fortiori, de l'adoption d'un enfant par un ou des parents homosexuels est généralement justifié par des craintes pour le bien-être de l'enfant. Lorsque la Cour européenne a choisi, en février 2002, de confirmer la légitimité du refus d'agrément à un individu désirant adopter du seul fait de son homosexualité, l'un de ses arguments a été que la communauté scientifique était justement divisée sur la question de l'intérêt de l'enfant. Toutes les études récentes sur la question semblent pourtant démontrer que psychiatres, psychologues et autres spécialistes de l'enfance ne sont pas si divisés que certains veulent bien le laisser entendre.

En 1991, une enquête de l'American Psychological Association arrivait à la conclusion suivante : "Il est évident que l'homosexualité est compatible avec un rôle efficace de parent, que les lesbiennes et les gays qui sont parents sont aussi aptes dans leurs rôles que les hétérosexuels, et que la vie familiale qu'ils assurent est au moins d'aussi bonne qualité. Les enfants ne semblent en aucune façon être en position de risque à cause de l'homosexualité parentale." L'étude avançait que la qualité de la relation parentale primait sur tout le reste, et que l'essentiel pour les enfants était d'avoir des adultes cohérents avec de bonnes compétences éducatives. Sur la question de la discrimination, c'est-à-dire sur les moqueries que peuvent subir les enfants de gays et de lesbiennes de la part des autres enfants, l'enquête affirmait qu'ils n'avaient pas plus de problèmes psychologiques que les autres. Un parallèle était fait avec les familles des minorités raciales et ethniques : les enfants peuvent être confrontés à des discriminations, mais ils apprennent à les combattre, notamment avec l'aide de leurs parents.

En 1994, une étude britannique sur des jeunes adultes élevés par des mères hétérosexuelles et d'autres élevés par des mères homosexuelles démontrait qu'il n'existait aucune différence de comportement entre les deux groupes. Cette étude signalait par ailleurs que 91 % de ceux qui avaient été élevés par des mères homosexuelles étaient hétérosexuels.

En France, Stéphane Nadaud, dans sa thèse de doctorat de médecine sur les enfants élevés par des familles homoparentales, arrive aux mêmes conclusions. Soutenue en octobre 2000, la thèse de ce jeune pédopsychiatre s'intitulait Approche psychologique et comportementale des enfants vivant en milieu homoparental, et concernait 58 jeunes âgés de 4 à 16 ans. Selon ces travaux, ces filles et ces garçons ne "vont pas plus mal que les autres", et ne "présentent pas de pathologie particulière" au motif qu'ils sont élevés par des parents homosexuels.

Stéphane Nadaud, qui s'est dit "étonné" par la décision de la Cour européenne, avait eu envie de travailler sur le sujet à cause des "a priori" véhiculés par certains de ses confrères. Pour lui, "l'homosexualité ne constitue pas, en soi, un facteur de risque", et pour une raison finalement très simple : "Depuis 1983, elle ne fait plus partie de la classification internationale des maladies mentales, établie par l'Organisation mondiale de la santé."

L'Académie américaine de pédiatrie (AAP), qui regroupe plus de 55 000 médecins, a annoncé, en février 2002, qu'il n'existe aucune raison légitime pour empêcher un individu ou un couple homosexuel de devenir parent. L'institution recommande d'ailleurs que les enfants élevés par des couples homosexuels soient adoptés par le partenaire de leur parent, estimant que "les enfants naturels ou adoptés d'un partenaire dans un couple d'homosexuels masculins ou de lesbiennes ont droit à la sécurité (qu'apportent) deux parents légalement reconnus". L'AAP affirme que la sécurité des enfants est mieux assurée par deux parents reconnus juridiquement comme tels : "L'adoption par le second parent protège le droit de l'enfant à garder des relations avec les deux parents", en cas de disparition du père ou de la mère, ou de séparation du couple. La stabilité apportée par un second parent légal joue en matière de droit de garde ou de visite, de couverture médicale (largement privée aux Etats-Unis), de responsabilité juridique et de sécurité financière pour l'enfant.

La crispation sur l'homoparentalité relèverait donc plus du préjugé qu'elle ne s'appuierait sur de réels critères scientifiques. Les Pays-Bas et la Suède ont, pour leur part, dépassé ce qui apparaît comme une barrière psychologique en officialisant cette catégorie parentale : parents homosexuels, certes, mais parents avant tout.

Emmanuelle Jardonnet

Le rejet de l'homoparentalité et, a fortiori, de l'adoption d'un enfant par un ou des parents homosexuels est généralement justifié par des craintes pour le bien-être de l'enfant. Lorsque la Cour européenne a choisi, en février 2002, de confirmer la légitimité du refus d'agrément à un individu désirant adopter du seul fait de son homosexualité, l'un de ses arguments a été que la communauté scientifique était justement divisée sur la question de l'intérêt de l'enfant. Toutes les études récentes sur la question semblent pourtant démontrer que psychiatres, psychologues et autres spécialistes de l'enfance ne sont pas si divisés que certains veulent bien le laisser entendre.

En 1991, une enquête de l'American Psychological Association arrivait à la conclusion suivante : "Il est évident que l'homosexualité est compatible avec un rôle efficace de parent, que les lesbiennes et les gays qui sont parents sont aussi aptes dans leurs rôles que les hétérosexuels, et que la vie familiale qu'ils assurent est au moins d'aussi bonne qualité. Les enfants ne semblent en aucune façon être en position de risque à cause de l'homosexualité parentale." L'étude avançait que la qualité de la relation parentale primait sur tout le reste, et que l'essentiel pour les enfants était d'avoir des adultes cohérents avec de bonnes compétences éducatives. Sur la question de la discrimination, c'est-à-dire sur les moqueries que peuvent subir les enfants de gays et de lesbiennes de la part des autres enfants, l'enquête affirmait qu'ils n'avaient pas plus de problèmes psychologiques que les autres. Un parallèle était fait avec les familles des minorités raciales et ethniques : les enfants peuvent être confrontés à des discriminations, mais ils apprennent à les combattre, notamment avec l'aide de leurs parents.

En 1994, une étude britannique sur des jeunes adultes élevés par des mères hétérosexuelles et d'autres élevés par des mères homosexuelles démontrait qu'il n'existait aucune différence de comportement entre les deux groupes. Cette étude signalait par ailleurs que 91 % de ceux qui avaient été élevés par des mères homosexuelles étaient hétérosexuels.

En France, Stéphane Nadaud, dans sa thèse de doctorat de médecine sur les enfants élevés par des familles homoparentales, arrive aux mêmes conclusions. Soutenue en octobre 2000, la thèse de ce jeune pédopsychiatre s'intitulait Approche psychologique et comportementale des enfants vivant en milieu homoparental, et concernait 58 jeunes âgés de 4 à 16 ans. Selon ces travaux, ces filles et ces garçons ne "vont pas plus mal que les autres", et ne "présentent pas de pathologie particulière" au motif qu'ils sont élevés par des parents homosexuels.

Stéphane Nadaud, qui s'est dit "étonné" par la décision de la Cour européenne, avait eu envie de travailler sur le sujet à cause des "a priori" véhiculés par certains de ses confrères. Pour lui, "l'homosexualité ne constitue pas, en soi, un facteur de risque", et pour une raison finalement très simple : "Depuis 1983, elle ne fait plus partie de la classification internationale des maladies mentales, établie par l'Organisation mondiale de la santé."

L'Académie américaine de pédiatrie (AAP), qui regroupe plus de 55 000 médecins, a annoncé, en février 2002, qu'il n'existe aucune raison légitime pour empêcher un individu ou un couple homosexuel de devenir parent. L'institution recommande d'ailleurs que les enfants élevés par des couples homosexuels soient adoptés par le partenaire de leur parent, estimant que "les enfants naturels ou adoptés d'un partenaire dans un couple d'homosexuels masculins ou de lesbiennes ont droit à la sécurité (qu'apportent) deux parents légalement reconnus". L'AAP affirme que la sécurité des enfants est mieux assurée par deux parents reconnus juridiquement comme tels : "L'adoption par le second parent protège le droit de l'enfant à garder des relations avec les deux parents", en cas de disparition du père ou de la mère, ou de séparation du couple. La stabilité apportée par un second parent légal joue en matière de droit de garde ou de visite, de couverture médicale (largement privée aux Etats-Unis), de responsabilité juridique et de sécurité financière pour l'enfant.

La crispation sur l'homoparentalité relèverait donc plus du préjugé qu'elle ne s'appuierait sur de réels critères scientifiques. Les Pays-Bas et la Suède ont, pour leur part, dépassé ce qui apparaît comme une barrière psychologique en officialisant cette catégorie parentale : parents homosexuels, certes, mais parents avant tout.

Emmanuelle Jardonnet

par Christopher publié dans : Actualités
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Jeudi 22 février 2007
Dans un arrêt du 20 fevrier, la cour de cassation déclare l'arret de l'adoption simple par un couple homo. Avant cette date, si la mére de l'enfant rennoncait à ces droits pour une autre femme, l'adoption par un couple homosexuel était possible. La cour de cassation a estimer que cette adoption était contraire aux interets supérieurs de l'enfant, ce qui est scandaleux, à mon avis.
Souvent il est donné comme argument que l'enfant doit avoir un pére et une mére, argument sans fondements car un(e) célibataire peut adopter seul un enfant.

Déja que pour les homos on ne faisait pas grand chose, mais là c'est du retour en arriére. Seul une nouvelle loi pourrait arranger les choses. Les présidentielles arrivants, nous attendons les propositions avec ferveur.

L'homoparentalité pose ennormément de questions. Serais-ce dans l'interet de l'enfant? Certains pensent que oui, d'autres que non. Mais je pense que cela n'a rien a voir avec les parents mais la société. C'est une dure question, mais qu'il faut se poser, et je pense que l'enfant sera plus heureux dans une famille qui l'aime même si elle est homo que dans un orphelina.

Comme cette question souléve le débat, je lance un sondage, donnez votre avis, êtes vous pour ou contre????

A bientot!
par Christopher publié dans : Actualités
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Lundi 19 février 2007


Vous vous rappelez de la soirée sur TF1 où sarkozy a longuement dicerter sur divers sujets dont l'homosexualité?? Eh ben voici la video.



Par ailleur un intervenant sur cette cause à donner son ressenti et voici ce qu'il a dit :

« Bonjour,

je suis Frédérick Carles-Font, j'ai participé à la première de "J'ai une question à vous poser" sur TF1, lundi 5 février à 20h50, dont l'invité était Nicolas Sarkozy. Je suis "le gay habillé en noir" comme le résume un des commentaires de votre blog.

Hier, dans un train entre Metz et Luxembourg, un de vos fidèles lecteurs m'a reconnu et m'a parlé de votre site (que je ne connaissais pas) en me disant que vous recherchiez mon témoignage. Je l'en remercie encore. Me voilà donc!

Je tiens à vous faire part de mon ressenti et de ce que je retiens de cette expérience. J'éprouve ce besoin parce que je perçois un grand contraste entre ce que j'ai vécu d'une part et la manière dont les médias ainsi que les téléspectateurs ont perçu et commenté cette émission d'autre part.

Certains commentaires sont assez sévères à notre égard (je parle de Guillaume Coquet, "l'autre gay" qui m'a précédé, et de moi même). Et je trouve cela un peu injuste car les conditions étaient très difficiles et nous n'étions pas en position de force...

Je voudrais donc éclairer vos lecteurs sur quelques points précis et de manière très concrète afin de refléter une image plus proche de la réalité, telle que je l'ai vécue.

Pour commencer, il faut savoir que lorsque nous nous sommes installés sur le plateau, nous autres "panélistes" étions déjà épuisés. Mobilisés depuis 7h du matin, nous avons passé toute la journée à être trimballés de briefings en répétitions et de déplacements en assignations à résidence.

Il faisait très chaud sur le plateau. Nous avons attendu le début de l'émission près d'une heure avant qu'elle ne débute, tout en restant assis à nos places, sans pouvoir en bouger. Cela s'est déroulé comme si tout avait été fait pour nous "assommer" avant que monsieur Sarkozy n'entre en scène.

Par ailleurs, les téléspectateurs confortablement assis devant leur écran ne soupçonnent pas à quel point la pression et le stress sont énormes sur le plateau. L'émission était en direct (pas droit à l'erreur donc!), devant des millions de téléspectateurs (nous savions que l'audience serait forte), face à l'un des hommes les plus puissants et les plus médiatisés de France.

Contrairement à nous, le candidat UMP n'était pas limité dans son temps de parole. Nous n'étions donc pas sur un pied d'égalité. En ce qui me concerne, par exemple, j'avais de nombreux contre-arguments à opposer à sa réponse mais je devais le laisser étaler son discours bien huilé sans pouvoir riposter! Sans aucun droit de réponse. C'est terriblement frustrant...

Je pense que le fait de choisir 100 panélistes n'est pas innocent : comme tout le monde ne peut pas s'exprimer (nous sommes trop nombreux), on doit faire très court! C'est un excellent moyen de nous faire vite taire et de ne pas trop déranger le candidat. J'en ai fait les frais.

Avec le recul, j'ai réellement le sentiment d'avoir été instrumentalisé. Nous servions de faire-valoir au candidat, ce dernier ayant brillamment utilisé nos questions pour présenter et illustrer son programme.

Je tiens surtout à féliciter monsieur Sarkozy pour son époustouflante aptitude à la manipulation. Il est vraiment un grand professionnel de la communication. En effet, il a réussi à me décrédibiliser d'entrée en dénaturant mes propos et tout le monde est tombé dans le panneau! J'en veux pour preuve les réactions, tant dans les médias que dans mon propre entourage (même si tous ne sont pas dupes). J'en suis tout autant admiratif qu'âmer... Comment s'y est-il pris? Il a tout simplement transformé une de mes phrases de sorte que l'on a cru que je l'avais insulté. Ma phrase exacte était : "Vous êtes en faveur d'une législation ouvertement homophobe" et monsieur Sarkozy a réussi à faire croire au public que je l'avais directement traité d'homophobe. Il a pour cela adopté une posture de vierge effarouchée en montant sur ses grands chevaux : "Je ne permettrai à personne de me traîter d'homophobe!". Cela lui a permis de passer d'emblée pour une victime... et de s'attirer la sympathie et le soutien d'une large partie du public et des téléspectateurs. Pour beaucoup, je suis donc apparu comme un intervenant "agressif" voire intolérant qui a "insulté" le candidat UMP. Quel formidable retournement de situation! Magnifique pirouette qui, si elle manque d'honnêteté, excelle par son efficacité...

Finalement, je dirais que je suis satisfait de mon intervention. Car malgré son aspect un peu brouillon - face au maître du genre - elle a atteint son but : interpeller monsieur Sarkozy publiquement sur l'une de ses contradictions les plus flagrantes et les plus injustes et ce, devant des millions de Français. On ne peut pas prétendre lutter contre les discriminations homophobes et maintenir une législation totalement discriminatoire envers les citoyens homosexuels!

De plus, mon passage a été largement médiatisé et repris en boucle dans la plupart des J.T. de toutes les chaînes (et même au ZAPPING de Canal +), dans la presse, sur le web et même à la radio. C'est donc pour moi une franche réussite. PPDA n'avait pas prévu de laisser autant de place au thème des droits des homos... on a réussi à s'imposer malgré tout!

Suite à l'émission, un cocktail nous a été offert et, après le démaquillage, monsieur Sarkozy est venu nous serrer la main (très rapidement!). J'en ai profité pour lui dire que je n'avais pas terminé ce que je voulais lui dire et que je voulais le revoir, en face à face. Il a donc pris mes coordonnées et m'a promis de m'accorder un entretien personnel... Je vous tiens au courant, promis!

Mes amitiés ;-)

Frédérick Carles-Font »

Trouvé sur gayclic.com
par Christopher publié dans : Actualités
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Lundi 19 février 2007

Pink TV deviendra gratuit au 21 Mars prochain, cool ^^.

Vous pourez donc a regarder librement sur la TNT ou par satellite. la chaine ne diffusera par contre plus de films X, et va créer une chaine spécialement pour les films pornos, qui elle sera payante.
par Christopher publié dans : Télé
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Dimanche 18 février 2007
Voici des tofs et dessins, comme convenu.

Tout d'abord voici quelques dessins, issus d'un tarrot gay :



















































Voila d'autres choses :
























Un bogoss a croquer ^^ :




























Et une derniére mais celle ci pour vous faire réfléchir :
par Christopher publié dans : Tofs, videos
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Dimanche 18 février 2007
Chalu a tous, je suis en train de vous chercher quelques dessins ou tofs sympas. ;)

En attendant, je vous donne quelques nouvelles des histoires que je voudrais ecrire, j'ai reflechi hier et j'ai penser imiter ce qui m'est arrivé dans le train pour en faire une histoire ^^. Sino je réfléchissait et je pensais faire une histoire ou un ado discute de son homosexualité à ces parents qui eux ne l'acceptent pas. Donc je cherchais des arguments à placer dans la convers et j'ai trouver cette zoli phrase :

"L'homosexualité ne se soigne pas avec une pillule, car ce n'est pas une maladie, c'est avant tout humain!"

Voila je vous laisse méditer sur cette phrase et si vous en avez d'autres, donnez!
par Christopher publié dans : Autres
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Samedi 17 février 2007
Vous voulez vraiment savoir comment sa s'est passé dans le TGV??? Repondez pas tous en même temps surtout. ^^ Bon daccord!!

    Ben en fait c'était dans le TGV, 3625 de Paris Mont-parnasse à destination de Brest, le 17/02/07 ^^. Ahh voiture 15 aussi XD. Donc j'étais dans le train, on venait de quitter la gare de Morlaix depuis un certain temps, il devait être vers les 18h et la voiture était présque vide. Le prochain arret était Brest, là ou je descendais, normal c'est le terminus.

    J'en avait mare d'être rester assis pendant 4 heures, et m'être levé à 4 heures du mat pour prendre l'avion me faisait piquer du nez. Aprés un bon café en rame 14 j'étais deja mieux révéillé. J'étais donc debout dans le wagon, dans le couloir appuyé contre le siége. Mar de scruter le paysage monotone de la campagne Française, j'ai décidé de regarder les têtes qu'avaient les autres pasagers, et voir si il y avé de jeunes bogoss. XD
    J'ai remarqué que un gas assis un peu devant moi sur la droite était en train de me regarder. J'ai dabord penser que il regarder tt le monde comme ca, par distraction. Mais du coin de l'oeil j'ai remarqué qu'il m'a ragarder plusieurs minutes durant, sans me lacher du regard. Je le regarda donc du coin de l'oeil pour voir comment il était. Il devait avoir environ 14 ans, ni moche, ni bogoss, dans la moyenne quoi... Voyant qu'il continuait a me regarder j'ai décider d'échanger les regards, on se regardé trankil, je détourné le regar kan mem car je voulais pas qu'il crois que j'ai des vus sur lui. MDR Donc on échangaient quelques regards jusqu'à ce que le pont de l'élorn commence à se désinner à l'orizon et que le conducteur nous dise que nous allions arriver. J'ai donc marché dans le compartiment, en direction de la porte, en échangeant un autre regard avec lui. On s'est arrété et avant  de prendre touts les bagages et de les descendres du train, je descendi du train pour prendre une petite boufée d'air si précieuse aprés avoir passé 4H30 enfermé. Donc Je suis déscendu et quelques passagers plus tard, le mec est descendu. on s'est regardés environ pendant une dizaine de secondes, et il m'a fé un signe l'air de dire "pas mal" et il s'est cassé.


Voila pour la ptite histoire, mais facon même si sa avé été un bogoss de mon age je seré pas sorti avec lui, car j'ai déja kek1 et je l'aime, personne ne pourra le remplacer. Même si la distance nous sépare sache que je ne te tromperais pour rien au monde, t trop le meilleur, jtm Axel.
par Christopher publié dans : Autres
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